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Du mal à dire qu’elle mord...

Publié le par Lionel Droitecour

Quand l’ire de la fac est un kir qu’on se carre, ou blanc cass’

Quand l’ire de la fac est un kir qu’on se carre, ou blanc cass’

Pas neuf, mais un peu en panne mon « Journal De Bord » ... Il ne déborde point de jours dans la mensuelle étude de sa mansuétude. En quelque sorte en rade, le camarade, camé à la fine mort de la morphine.

Il me revient de vastes discussions à l’heure apéritive, fort tardives lorsque nous entamions l’après-midi avant le plat du jour, après en avoir épuisé l’ordre, du jour, d’une réunion pleine de débat dès le début des débits de paroles, debout, usant de tous les sujets de conversation, à Sion. En butte à la lutte finale autant qu’aux buts de la finale des annales footballistique, anales hystériques d’un Canal dont, en plus, certains se foutent.

Quand l’art t’y fit l’artifice

On part à dix en ledit paradis dont d’aucun soutenaient qu’en juin, un joint conjoint à l’inspiration des vapeurs qui donnent au blanc des yeux de rouges transparences, étaient indispensables. La pire ration de l’un contre l’inspiration de l’autre, la canne en bis. Fait taire ce quatuor et serre m’en cinq, assis, à Sète et cuit ton œuf. Et neuf, ton coït, c’est si ceint qu’adroits d’eux, huns ?

Ça parade, dis, au paradigme !

Esscusez-moi, çà doit être la morphine. Je m’y morfonds, hélas. Sans éclisse, c’est classe et mes gloses sont closes.

Bon, je vous laisse, chers amis de mon âme, je retourne à ma chimio. Sans mes six mioches, c’est moche, et maintenant que je connais la musique du Paul Strauss, je me lasse des valses autant que du Vals. Quarante-neuf trois de température, ça commence à bien faire.

Et pour ce qui est de mon diagnostique, je vous laisse la vidéo ci-dessous. Elle est accablante.

Hep, garçon, un blanc cass’ !

Un étude documentée sur l'une des causes majeures de la dégénérescence cognitive

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Avisferrum 30/09/2016 14:44

Beau bouquet de contreflatulenceries, toujours cet art délicat de manier les mots pour narguer les maux...
Tu n'es pas concerné par le "diagnostic" du court-métrage éponyme, qui ne m'a guère amusé, je le concède, Cymes et Bachelot, estampillés "100% conformes" par le système et la mafia médicale n'arriveront jamais à m'arracher ne serait-ce qu'un sourire, j'en suis fort con...trit !
Garde le cap, cher ami, j'espère te revoir très bientôt !

damiax 30/09/2016 08:22

"49.3 de température ça commence à bien faire" ^^
Enorme !!
à tout tout vite l'ami ;)

lorenzo 28/09/2016 13:54

Heureux de te lire cher Lionel ! bon courage bises

Bibifricotin 28/09/2016 21:28

Tout pareil que Lorenzo, Ami Lionel !
Quelle bonheur que du haut de ton nuage morphinoïde, tu nous fasses à nouveau la grâce de nous lâcher quelque contrepet ravageur, tout jaillissant "d'heures apéritives fort tardives". Humour amor !
Outre la farce, que la force soit avec toi...
Bise con-fraternelle