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De la culture, même à confesse

Publié le par Lionel Droitecour

Un simple aller-retour d'un bout du couloir à l'autre, avec tanguage et roulis ...

Un simple aller-retour d'un bout du couloir à l'autre, avec tanguage et roulis ...

L’ère est action et les réacs, à Sion !

Rien de tel que la promesse d’une bonne histoire de fesses pour voir chacun tendre l’oreille, voire l’oreiller… L’humaine nature n’est pas sans rature. L’œil égrillard aime à se griller sur les parties charnues des chairs nues, fantômes de phantasmes où le phasme s’attend.

Mais pour ma part, en diverses parts et parties, en ce monceau de morceaux ; découpé, charcuté, paré à défaut d’être éviscéré en vis serrés (mais en vie), je ne saurais trop m’aventurer sur le terrain de la gaudriole, de la gauloiserie qui ne fait guère rigoler que le gaulois, rarement la gauloise.

Plutôt que de vous parler de mon culte, de mon derche, de l’arrière de mon train-train quotidien ; plutôt que de vous entretenir des méfaits de mes FS, par convention, convenons-en, je vous dirai « culture », tant il est vrai que les trois premières lettres de ce terme semblent, désormais, suffirent à nombre de nos contemporains temporels.

Confesse, maliciait Brassens, voilà bien deux syllabes conçues pour aller ensembles…

Mais il ne convient pas que nous fessions les cons

Eh bien, on l’a déjà entendu, « c’est dur, la culture ! », il faut s’en donner, du mal et, certes, la malle m’assaille, je dirais même le haut mal, comme aimait s’en vanter, jadis le duc du même nom. Ou d’Agamemnon.

N’étant point disciple de Sacher-Masoch, je ne prends nul plaisir à ma situation passagère en la France d’en dessous, voire dans la sous France où je demeure en souffrance, rance, hâve et famélique, sous la dépendance des tropes au psy, en ta logique d’antalgique. Rien d’élégiaque en tout cela, j’en ai ma claque.

Alors je fais mes petits clics. Sans public

Non, pas sans public. Il a beau être virtuel, mon cénacle d’amitié et de camaraderie, où le camarade rit, demeure pour moi, pour mon moral, l’ultime filet de protection. Grâce à eux, comme le disait Jacques, je ne chancelle.

Merci à vous tous, où les grands-bi tracassin fricotent un peu, l’avis claudique point, nul cas ne râle chez Carole implorant le Laurent qu’a mal lu la Luma ; diadème au max, le Damiax, le car, assez, en la patrie du trio des Patrick, le Dédé sans ses dés, pas loin l‘Albert qui se libère, le point amer Michel, les François sans France soir, les Claude sans laude, le Philippe en sa lippe, l’Arsène à l’avant scène, et tant d’autres qui ici, en ce journal de bord, sur mes vieilles lettres, sur Face-book ou, plus simplement grâce aux mailles du mail, me font l’hommage d’un sourire, d’une belle, bonne ou forte parole, me permette de tenir le cap.

Que dis-je un cap, c’est une péninsule !

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Bibifricotin 12/02/2016 20:47

Heureux, cher ami, de vous être, malgré l'éloignement de corps qui n'est pas celui du cœur, un tant soit peu utile dans cette rude tranche d'existence ; et ceci alors même que le camarade Théophile (Gauthier) aura pu en son temps dénier à l' utile la faculté d'être beau...
Si je ne craignais pas d'être impudique, et bien qu'il ne s'agisse ici ni de con que l'on fesse, ni de f(i)on qu'on n'a de cesse, je vous renverrais bien (en tout bien tout honneur, hein!), le petit questionnement de l'ami Ferrat, « Que serais-je sans toi ? » ; en l'occurrence vos mots toujours si précieux sans pour autant être obséquieux.
Bien fraternellement

Luma 12/02/2016 14:52

Que de mots, que de vocabulaires et phrases bien pensés et posés sur cette toile...
J'ose à peine prendre ma plume de dys-lexique ...pour y mettre les miens sortis de ma "culture ".(sic)..,mon fumier ou compost écolo et bio ...
Bref , ceci dit j'ai tout lu ...
Lionel ,continue donc à prendre soin de cette culture tant indispensable à la VIE sur notre terre? d'autant plus que l'agri-culture est en danger disent les paysans dans la rue ce jour ...,Heureuse de te voir debout et que le soleil qui brille aujourd'hui te remplisse de lumière et d'énergie...Aventi ...

damiax 12/02/2016 12:42

"Diadème (Nom masculin singulier) : couronne se plaçant en bandeau comme signe de royauté ..."
Non mais ça va pas toi ... Me voilà propulsé et catapulté dans une de ses fonction de pouvoir et de domination que je ne cesse de conchier (vu qu'on parle de cul-ture). Il va immédiatement retourner dans le couloir refaire un simple petit aller-retour le droitecour, histoire de réfléchir à ce qu'il écrit !
Et en attendant qu'il revienne de son escapade réflexive, c'est par généreuse brassée qu'on lui transfère nos plus amicales pensées !
Courage et énergie l'ami, recevez le fervent soutien du roi qui sur votre épaule abaisse son DP !

Lionel Droitecour 12/02/2016 11:23

Ce quoi que ce soit qui me conforte tant, tu le fais déjà, mon ami, par ces commentaires que tu sème ici où là, parmi ces pages, petites notes d'amitié qui restaurent l'âme en peine.

Avisferrum 12/02/2016 11:34

C'est bien peu de choses par rapport à ce que tu m'apportes sur ces deux superbes blogs, celui-ci et "Les Vieilles Lettres", qui font désormais partie de mon quotidien et dont il serait bien difficile de me passer tant j'y trouve d'inspiration et de perles d'esprit...
J'en viens même à penser qu'à certains égards la matrice binaire, encore appelée à juste titre "la Toile" a du bon, c'est dire ! :-)

Avisferrum 12/02/2016 11:16

Une fois de plus transparait en ces quelques lignes tout l'art de traiter avec légèreté des choses qui sont loin de l'être - surtout lorsqu'on les vit (on préfèrerait l'éviter !)

Cela me fait penser à la maxime tirée de l'enseignement des Samouraï, le Hagakure :

"" Parmi les maximes sur le mur du seigneur Naoshigue, il y avait celle-ci :
"Les sujets de grande importance doivent être traités avec légéreté."
Maitre Ittéi commenta :
"Les sujets de peu d'importance doivent être traités avec gravité". ""

Même si la vie nous y pousse parfois il est difficile d'appliquer cette maxime, il faut avoir développé un grand détachement et avoir trouvé l'accès à des sphères immatérielles, ce qu'à ta manière tu as commencé à faire avec brio... c'est le début d'un long et passionnant voyage !

Garde courage en ces épreuves et n'hésite pas à me solliciter si je peux faire quoi que ce soit,

Fraternellement -- L' Avisferrum